D’après le candidat du parti politique Univers, il y a eu des cas de fraudes qui se sont traduits par des bourrages des urnes, des votes multiples.

Le benjamin de l’élection présidentielle 2018 était face aux hommes des médias le 9 octobre 2018. Sa conférence de presse qui a eu lieu à Yaoundé, a porté sur le déroulement du scrutin du 7 octobre 2018. Le candidat du parti politique est ferme là-dessus. Pour lui, il y a eu des irrégularités le jour du vote. «Le scrutin a été scandaleusement émaillé de grandes irrégularités avec parfois de graves atteintes à la personne physique dont certains de nos représentants ont été victimes. Dans plusieurs localités les votes multiples et les bourrages d’urnes étaient légion y compris le bureau de vote où a voté le Président de la République. Dans plusieurs pays Suisse, France, Algérie et autres, nos représentants n’ont pas eu accès aux bureaux de vote», a-t-il déclaré.

Se voulant légaliste, Cabral Libii préfère attendre la proclamation des résultats qui sera faite par le Conseil constitutionnel, comme le prévoit. Toutefois il n’a pas manqué de mettre en garde s’il arrivait que les unes le proclamaient vainqueur du scrutin et que cela n’était pas respecté par le pouvoir en place. «Si au bout de cette opération objective et de vérification, notre victoire est établie, je dis bien, si et seulement si elle est établie, je ne laisserai en aucun cas celle-ci être volée par quiconque. Car cette victoire sera celle du peuple camerounais assoiffé de changement», a-t-il poursuivi. Cabral Libii a aussi profité de sa conférence de presse pour lancer un message au peuple et aux autorités.

Comme il a pris l’habitude de le faire, Cabrala a demandé aux camerounais de rester mobilisés et «debout dans l’attente d’une proposition de démarche d’actions que je leur proposerai en cas de tentative de vol de leur victoire. J’appelle à la conscience des gouvernants sur les conséquences imprévisibles d’une quelconque forfaiture de trop. Nos avocats au regard du caractère hautement scandaleux des irrégularités».

Avec Actu cameroun